Deux Rillieux, deux façons de travailler
Le plateau, la côtière et le bas de commune : trois terrains distincts
Sur le plateau, l’urbanisme est lisible : résidences collectives d’un côté, quartiers pavillonnaires de l’autre. Les plantations d’accompagnement y ont été faites en même temps que les bâtiments. Résultat : des arbres du même âge, arrivés ensemble à un volume qui dépasse la place prévue.
La côtière, cette rupture de pente qui sépare le haut du bas, est en grande partie boisée. Les propriétés qui la bordent ont souvent un fond de terrain qui plonge dans la végétation spontanée, avec des sujets penchés vers la lumière et des accès qui s’arrêtent bien avant l’arbre.
En bas, vers le vieux village de Crépieux-la-Pape et les abords du Rhône, l’ambiance change encore : sols plus frais, présence d’eau, essences de bord de rivière et parcelles plus ouvertes. Le travail y ressemble davantage à ce que nous faisons à Vaulx-en-Velin, de l’autre côté du fleuve.