Copropriétés & résidences secondaires
Parties communes, maisons peu occupées : deux entretiens qui ne se ressemblent pas
Dans un jardin de copropriété, la contrainte n’est pas botanique, elle est humaine. Il faut travailler tôt ou en semaine, ne pas bloquer les accès, sécuriser les zones de passage et laisser les parties communes nettes le soir même. Les résidences de Villeurbanne et de Bron, avec leurs grandes pelouses et leurs alignements d’arbres, demandent surtout de la régularité et un interlocuteur unique pour le conseil syndical.
Une résidence secondaire pose le problème inverse : personne pour voir le jardin pousser. Le suivi consiste alors à garantir un extérieur présentable à chaque arrivée, à surveiller ce qui bouge — un arbuste qui dépérit, une haie qui déborde sur la voie — et à signaler les points qui demanderont une intervention plus lourde.
L’entretien courant réalisé chez un particulier entre dans le cadre général des services à la personne rendus à domicile, qui ouvre droit à un avantage fiscal sous conditions. Nous ne nous substituons pas à l’administration : renseignez-vous auprès des services officiels pour votre situation, et vous pouvez nous poser vos questions sur l’organisation des passages.